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JIM BOYLE Dec. 23, 2005 Jim Boyle le grand coach de Saint Joseph de Philadelphie est mort en décembre des suites d’un cancer à son domicile de Media en Pennsylvanie. Il avait 63 ans. Pour ceux qui s’intéressent au basket américain, Saint Joseph n’est pas une inconnue. Elle fait partie du gratin des collèges blancs formateurs en basketball en NCAA. Jack Ramsay le coach des Spurs, des Phoenix Suns et surtout de Portland avec qui il fut champion NBA en 1977 fut son illustre coach et après en avoir été élève. Saint Joseph de Philly la prude, est une sorte d’école WASP top niveau, de fils à papa, futurs patrons, blancs et teigneux car formés pour réussir dans ce qu’ils font dont…le basket. A Philadelphie le monde du basket est aussi séparé par la couleur : Overbrooke highschool où ira Chamberlain est noire, St Joseph était largement blanche. Paradoxalement une des stars-All American de St Jo fut un des premiers noirs de St Jo, Mike Bantom (2,06-52), malheureux finaliste olympique à Munich’72 et joueur pro ….aux Sixers de Philadelphie. Né en 1942, Jim Boyle ancien élève de Ramsay, fut coach des Hawks de 1981 à 1989, compilant 151 victoires détenant le 4e record de l’école, qu’il amena au NIT deux années de suite. Il a connu tous les coachs de St Jo depuis 40 ans de Ramsay en passant par Jack Mc Kinney , Harry Booth, Jim Lynam et l’actuel Phil Martelli. L’équipe de Boyle gagna en 1985-86, un record de 26 matchs, record en Atlantic 10 conference qui le fit élir Coach de l’année en Conference A 10 et Big 5. Aujourd’hui assistant-coach des Sixers, Lynam affirme que « Jim était un ami proche » qu’il connaissait depuis l’école élémentaire à la West Catholic High School où il gagna le titre en 1959 sous les ordres de Boyle. Coach en NBA des Nuggets de Denver avec Paul Westhead, le philadelphien gendre de Ramsay, et ancien élève, joueur et coach de St Joseph, Boyle en tant que joueur fut réputé pour avoir une bonne défense et être un bon marqueur (11,6 points par match) et excellent passeur, dont il détient d’ailleurs la onzième place au classement de l’école. Boyle (en 1964) et tous ses enfants sont diplômés de St Jo lors de son année senior, il quitta l’école avec 627 rebonds qui le plaça parmi les 23 meilleurs de St Jo. Il fut intronisé au Saint Joseph's Basketball Hall of Fame en 1981 et au Big 5 Hall of Fame au 1997.
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Quelques joueurs coachés ou conseillés par Jim Boyle et qui jouèrent en NBA: Cliff Anderson (1999, Men's Basketball, '67) Earned All-American honors as senior...Still owns SJU mark for career rebounds and career rebound average. Mike Bantom (2000, Men's Basketball, '73) Still ranks second all-time in rebounds and ended career second in points...Played on the 1972 U.S. Olympic Team. Matt Guokas, Jr. (2000, Men's Basketball, '67) Still holds school record for assists in a season and assist average...His 1965-66 team was ranked preseason #1 in Sports Illustrated and finished 5th in AP poll Pat McFarland (2005, Men's Basketball, '73) Led team to two MAC titles and three postseason appearances (2 NCAA, 1 NIT)...Ranked third in career scoring...Drafted by New York Knicks (NBA) and Denver Nuggets (ABA).WILSON PICKETT 22/01/2006 Adieu Wilson Pickett, muse des basketteurs Wilson Pickett, l’âme de la soul music et du rythm’and blues est mort à 64 ans, jeudi dernier. Si on pourrait croire que cette information nécrologique ne concerne pas Legendedubasket, il n’en est rien. Basket et musique noire des années 70’s rime avec Wilson et Otis : Tout basketteur (noir), des années 60’s et 70’s quelque peu branché sur l’Amérique durant les années 60’s et 70’, a dû siffloter les refrains slows ou speed, que Wilson portaient à nos cœurs cette période durant. Mes années d’adolescence de joueur et Na na-na-na-na le refrain de « 1 000 dances », ont grandi ensemble. Wilson a rythmé notre jeunesse basketteuse. Basket and music, musique et basket are « in love » for ever Comme beaucoup de joueurs de sa génération, Abdul Jabbar alias Alcindor l’intello new-yorkais converti à l’Islam appréciait le jazz,1 musique plus révolutionnaire dont il était un grand collectionneur de disques 2et sponsor de concerts lorsqu’il jouait à Los Angeles avec Magic Johnson grand mélomane aussi et qui possédait dès le début des années 80’s,comme plus tard Shaquille O’Neal, le rappeur, un véritable studio d’enregistrement dans sa superbe villa de Bel Air. D’ailleurs, le pianiste Thelonius Monk était ami personnel de Jabbar.
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Malheureusement, toute sa collection de vinyls d’une valeur financière importante disparut lors du gigantesque incendie de sa maison de Bel Air près d’Hollywood au début des années 80’s…Jabbar les racheta. Bill Walton, le blanc intello californien supportait financièrement Gratefull Dead, groupe baba-cool-West Coast des années 70’s. Les anciens préféraient Wilson et Otis : Leroy Johnson (http://monsite.wanadoo.fr/leroyjohnson) et beaucoup de basketteurs plutôt urbains et branchés de sa génération (Chamberlain, Oscar Robertson, Bill Russel..) raffolait d’Otis Redding comme plus tard les playgroundeurs des ghettos comme Earl Manigault et ceux qui allèrent en NBA (Connie Hawkins, Nate Archibald…), nés dans les années 30’s, 40’s préférant quant à eux, d’avantage cette musique « plus sexy et plus commerciale » incarnée par Wilson Pickett. C’était la douce et excitante époque où les p’tits noirs de Paris, Sarcelles, Aulnay sous bois, Detroit, New-York, Los Angeles et d’ailleurs, se sapaient le samedi soir comme des milords avec les quelques sous que leur mère leur donnait, et allaient en boite de nuit pour se déhancher et courtiser les femmes durant les slows envoûtants chantés par Wilson Pickett notamment dans. Bring it on home to me…Yeah yeah yeah yeah… Les basketteurs sont de grands amateurs de bonne musique Aujourd’hui c’est Shaquille O’Neal et le rap de Notorious Big Tupac, 50 cents…mais c’est pareil Les maisons de disques noires américaines qu’étaient Atlantic la maison d’Ahmet Ertegun (incarnée par Wilson Pickett) , Stax, vous savez les doigts qui claquent… (le grand organiste Booker T Jones) et l’immortelle Tamla Motown des frères Gordy ont bercé et structuré notre jeunesse en lui donnant des valeurs impérissables car fondatrices ..et musicales A l’époque, c’était la musique noire commerciale et charmeuse, aujourd’hui c’est une musique encore plus noire car contestatrice et révoltée incarnée par le rap. Hier Wilson aujourd’hui Tupac, Notorious Big Tupac, 50 cents mais c’est pareil A part quelques exceptions comme David Robinson pianiste de qualité qui a fait le conservatoire ou Wayman Tisdale le pivot formé à Oklahoma et qui fit partie des USA’84, avec Michael Jordan lors des J O de Los Angeles, qui est aujourd’hui guitariste de jazz à succès, les basketteurs entretiennent leur univers musical intérieur sans passer le pas et devenir musicien professionnel. Wilson fait partie de ceux qui ont influencé les basketteurs à se consacrer à la musique. Un peu comme le mort de Ray Charles l’année dernière, le départ de Wilson Pickett c’est peu une autre grand partie de notre jeunesse basketteuse, de notre moteur musical et sportif qui fout le camp. Merci et salut Wilson. Et enchante Wilt Chamberlain, Nate Bowman et tous les autres qui t’attendent la haut…depuis bien longtemps. Na na-na-na-na Jean-Marie
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